Ma pauvre dame, tout fout le camp.
Les gentils sauveurs du monde d'hier sont ceux qui le détruisent à présent à grand coup de guerres, de capitalisme débridé et de stocks options.
Les malheureuses victimes de l'holocauste d'hier sont à présent les bourreaux de la fameuse bande.
Les érudits astronomes et mathématiciens d'hier sont à présent, pour certains, des incultes fanatiques fous de Dieu ceinturés d'explosifs.
Les innovations scientifiques et techniques créées hier pour nous faciliter la vie sont à présent celles qui nous l'otent à petit feu, nous détruisent.
Le "sympathique" nabot démago, qui devait relever la France, élu hier à la tête de l'Etat est à présent un despote médiatico-politique qui s'accapare dangereusement le pouvoir à grands coups de
"casse-toi pauvre con" à l'encontre de ceux qui le gênent.
Les caisses de la France encore vides hier sont à présent pleines mais uniquement pour l'entourage de l'Elyzée : "Ma petite entreprise, ne connait pas la crise....."
Bref, dans ce monde de baltringues élitistes, où la notion de "l'humain" a été soigneusement effacée, gommée de la pensée générale, et pas seulement des classes supérieures, à grands coups de
débilités télévisuelles exacerbant les espoirs insensés de réussite de crétins moyens par une dérisoire et éphèmère médiatisation de leur vacuité intellectuelle grâce à l'appui téléphonique de
masse de non moins mollassons du bulbe lobotomisés au scalpel cathodique, les véritables valeurs du respect, du labeur, de l'ouverture à l'autre ont disparu.
Notre monde aujourd'hui, c'est "Toi, la télé et moi" pour ne pas citer Bénabar.
L'atonie intellectuelle nous guette, elle est même déjà rentrée dans nos murs : comment expliquer qu'aujourd'hui on en soit réduit à se raccrocher au fol espoir d'améliorer sa vie en ne comptant
que sur la chance plutôt que sur nos qualités propres ?
Nous perdons pied avec la réalité, la folie s'est déjà emparé de nos chefs, elle ne doit pas s'emparer de nos enfants !!!!
IL NOUS FAUDRA DECIDER A UN MOMENT COMMENT ARRETER CE PROCESSUS.
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