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Echanges d'idées

Samedi 22 mars 2008
 

Désolé, il m'est impossible d'écrire quoi que ce soit en ce moment, enfin je veux dire là, tout de suite.

Il y a type de 1,90 m et 110 kilos, perché sur des talons de 20 cm avec des piercing de partout en train d'essayer de chanter Rihanna à la télé, et je défie quiconque de pouvoir se concentrer dans ces conditions.

La Nouvelle Star, émission culte parmi les émissions cultes, squatte mon poste.

Un vrai morpion qui s'est faufilé dans mon intimité télévisuel via ma douce et tendre moitié, et je ne parviens plus à m'en débarrasser. Ca s'accroche, suce la substantifique moelle du cerveau et te laisse anémié sur ton canapé, un petit filet de bave suintant au coin d'une lèvre bleuie par le pincement forcené des dents du haut et du bas qui veulent se rejoindre à tout prix sans tenir compte du bout de muqueuse douloureux situé entre.

Amis qui comprenez ma douleur, qui êtes passés par ces sentiers de perdition culturelle, qui vous en êtes sortis, n'hésitez pas à me faire parvenir vos méthodes curatives.

Non, là je blague, si il faut cracher sur des émissions révélatrices de plus ou moins jeunes plus ou moins talentueux, il faudrait s'attarder sur une formidable Star'Ac, qui pour le moment n'a réussi qu'à nous révéler l'incommensurable bêtise de son animateur vedette, l'incroyable maigreur de son juré artistique portant un balai espagnol décoloré sur la tête, la formidable aptitude à la danse désarticulée de sa directrice branchée en 220.

On pourrait également s'attarder sur les élections de Miss France, révélatrices de jeunes beautés exotiques ou franchouillardes, talentueuses en diable quant au port de bikini des années 60 remontant sous les dessous de bras mais franchement têtes en l'air concernant les tenues qu'elles portent ou non face aux photographes blagueurs à la recherche de clichés artistiques et racoleurs.

 

Les élections sont également révélatrices de talents. Un peu à la manière de l'Actor's Studio demandant à ses étudiants de mimer une pomme charnue tombant d'un arbre torturé (ou un bourgeon naissant, drapé de perles de rosée par une matinée brumeuse de printemps retrouvant ses droits), les périodes électorales sont l'occasion pour nos politiques de jouer aux hommes intègres bravant le système vérolé d'une société altérée et compromise.

Il faut reconnaître la difficulté d'une telle tâche, c'est comme demandé à un cul de jatte de parvenir à nous faire croire qu'il va participer au 110 m haies des prochains jeux olympiques de Pékin qui, soyons dingues, serait devenue capitale des droits de l'homme, asile des fous de liberté non encore aliénés mais qui ne vont pas tarder à le devenir.

Mais justement, faisons mine d'y croire, ou mieux encore, laissons nous bercer par ces douces paroles, enivrantes en diable, parvenant à nous débarrasser pour de bon de toutes nos craintes, nos convictions, notre scepticisme. Suivons ces leaders philanthropes ; la puissance d'un raisonnement et la force d'un regard (spécial dédicace à notre nabot présidentiel qui du haut de ses talonnettes a vite oublié son aphone de chanteuse camée au Nicolas pour lancer un oeil appuyé sur le magnifique décolleté de la non moins magnifique top model Israélienne, Bar Refaeli, reçue en grandes pompes à l'Elysée cette semaine) peuvent changer le monde, ou en tous cas, notre monde.

Dans le monde du travail, trouvons nous ces mêmes profils merdiques et merdeux de personnalités acariâtres dont la démesure de l'ego, boursouflé de petites cloques purulentes d'ambition cachée mais illégitime, n'a d'égale qu'une incompétence flagrante à constater l'évidence de ses limites, ou plutôt une inaptitude à reconnaître sa médiocrité.

Oui. On en connaît tous au moins un. A croire qu'ils se reproduisent entre eux et qu'ils s'adaptent aux moyens mis en oeuvre pour éradiquer ces vermines laborieuses.

Un collègue allégé à 50% de matière grise, tout aussi réduit en taille, persuadé d'une grandeur d'âme qu'il n'a pas, est parvenu à se convaincre d'une hypothétique supériorité qui, implicitement, légitimerait ses jugements de valeur continuellement négatifs à l'égard des autres. A croire que les petites personnes, j'entends par là ceux qui font moins de 1,70m, car je suis un peu au dessus et ne souffre pas de cette perturbation sensorielle, ont pour but de faire chier ou bien de se venger d'une nature avare en centimètres.

Bien entendu, tous les petits ne sont pas concernés. Seuls les petits cons. Mais alors, pour le coup, le terme est très mal choisi. Le con, même si il est dit petit, est pourtant rarement aussi discret que le qualificatif employé ne pourrait le laisser supposer. Sûrement un moyen pour eux de prendre leur revanche, car même dans la connerie ils sont qualifiés de petit. Au moins, en ce domaine, ils sont en mesure de prouver au monde qu'ils sont grands, qu'ils peuvent cracher à la face de l'humanité une quantité d'inepties incroyablement concentrées dans le peu d'espace disponible au sein de leur cerveau sclérosé, sécrétant un fiel nauséabond que peu d'anus « hémorroïdés » seraient en mesure de produire, même après une soirée « chili épicé » finie à la téquila.

Et oui, finalement, l'histoire de leur vie est là.

Les « petits cons » sont tellement Petits (parfois jusque dans leur nom) qu'ils finissent par avoir la tête qui pue du cul. Un encéphale aromatisé au fumier qui, malheureusement pour eux, est bien trop stérile et ne permet donc pas de faire pousser des idées.

A BON ENTENDEUR...

Sur ce coup, au moins, je pense que vous serez nombreux à avoir pensé à une personne en particulier dans votre entourage....

 

 

- Par Bon à rien mauvais en tout
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Lundi 25 février 2008
Je ne suis pas un anarchiste, encore moins un contestataire, je n'ai pas de véléités politiques et accepte l'autorité sans problème. Par contre, je réagis. Je réagis lorsque je constate à quel point des choses qui me paressent inquiétantes sont en train de se produire. La maîtrise quelque peu aléatoire des petits nerfs du président, son goût prononcé pour le pouvoir, son refus catégorique de toute critique, ses sarcasmes, ses insultes répétées et provocations, qu'il ne prend plus soin de dissimuler, ses amis marchands d'armes qui lui paient ses vacances, son entourage timoré et sclérosé craignant les sautes d'humeur de l'omnipotent minimoi présidentiel, ses décisions prises sans concertation et pour le moins hâtives qui engagent la France sur des sentiers pour le moins hasardeux ou dangereux, ses mensonges répétés et éhontés qui dévoilent la nature profonde de ses sentiments et de son mépris pour la populace etc... La liste est trop longue, je m'arrête là. 
J'en veux tout autant à une gauche amorphe dirigée par des mous du bulbe, à une candidate ultrabrite refaite de la tête aux pieds pour nous paraître beaucoup plus jolie qu'elle ne l'est en réalité et qui n'a, à aucun moment, paru sincère dans son discours et allant même jusqu'à révéler à quel point elle ne croyait pas en son programme et à sa faisabilité. 
J'en veux à ces politiques qui ne nous donnent d'autres choix que de voter contre plutôt que de voter pour.
J'en veux à tous ces politiques tournant autour du pouvoir comme autant de mouches autour d'un tas de merde.
Ils me forcent à utiliser mon blog pour parler d'eux alors que c'est beaucoup plus intéressant de parler de moi, convenons-en.
Je ne suis ni blanc, ni noir, ni gauche, ni droite. Je dis juste ce que je ressens en toute sincérité, en toute bêtise aussi, en toute contradiction parfois.
C'est ce qui fait de moi ce que je suis, qu'on aime ou qu'on déteste.
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Dimanche 27 janvier 2008
24 Janvier 2008.
De retour au travail, toujours en compagnie de ma copine Espagnole dont le cuir de l’assise commence à craqueler à tant avoir vu et supporté de culs différents en taille et en formes mais néanmoins présentant une caractéristique commune : même les plus propres d’entre eux finissent toujours par dégager un petit fumet délicat de poisson de fêtes sans pourtant avoir jamais été exposé à la fumée du bois de hêtre. Un fessier digne de ce nom ne sent pas mauvais, il respire une histoire, un vécu : il pue après 07h30 de boulot non stop.
Mesdames, ne vous offusquez pas, mais voici un domaine dans lequel vous avez une réelle égalité avec vos hommes, toute galanterie mise à part, bien évidemment.
Les femmes sont fantastiques.
Un respect immense leur est dû. Elles sont les inventrices, les créatrices du judo psychologique.
Aucun mâle n’aura jamais la possibilité de rivaliser avec ces tentatrices combattantes de la cause féminine. Et pour cause.
Sous des airs de frêles petites choses cherchant le réconfort et la sécurité auprès de gaillards convaincus de leur omnipotence dans le domaine du marquage territorial, en partie due à un caprice de la nature qui leur conféra un sexe externe placé idéalement à mi-hauteur entre les deux mains, elles ont en réalité créé une forme de combat mental  et une force morale redoutables que les ancêtres chinois de Bruce Lee eux-mêmes auraient été fiers d’avoir inventer et maîtriser.
Cette technique est efficace face au plus robuste et solidement constitué d’entre nous.
D’ailleurs, plus l’adversaire est fort ou sûr de son emprise, plus le résultat final  est spectaculaire, car un processus impitoyable de mutation scatologique conduit ce fier Apollon à passer du stade d’idéal masculin à celui d’étron malodorant imbibé d’alcool et de cigarettes, répandu en excuses nauséabondes et noyé dans sa flaque bouseuse de regrets.
La pitié est un mot banni de leur vocabulaire, elles font payer chèrement ces siècles de servitude abusive à leurs compagnons hirsutes à l’hygiène parfois douteuse et redoutée, les hommes.
Comment ont-elles mis au point ces techniques ravageuses qui ont permis de défaire en quelques décennies ce que la gente masculine avait mis des millénaires à bâtir ?
La patience, la conscience de leur fragilité supposée les a directement menées à considérer un affrontement direct comme potentiellement perdu d’avance, dangereux pour la stabilité d’un sourire éclatant et lumineux auquel il pourrait manquer quelques néons incisifs. Entachée de cases noires, la belle rangée de perles blanches conférerait donc un sourire musical à ces divines créatures, un véritable petit piano coincé en travers de la bouche.
La solution la plus évidente s’imposa irrémédiablement et indubitablement à l’une de ces créatures, du diable pour certains, de Satan pour d’autres.
La patiente zéro, car je suppose qu’il en a fallu une, celle par qui l’épidémie allait se répandre, celles dont les idées novatrices et néanmoins flagellatrices allaient lentement éroder le socle du flamboyant piédestal sur lequel les femmes elles-mêmes nous avaient placés (par la force des choses, reconnaissons le), serait celle par qui les velléités d’indépendance de nos divines compagnes allaient se manifester et lentement dériver.
L’espace restreint de la cuisine dont elles étaient maîtresses et dont elles jouissaient en toute indépendance, puisque cette pièce stratégique de la maison restait bien souvent un territoire inconnu et non exploré pour bon nombre de chers époux, ne leur suffisait plus, elles devaient conquérir notre canapé.
A l’origine donc, une aïeule pour le moins rabougrie d’un futur mouvement non moins poussiéreux et sexiste du nom de MLF.
Elle serait l’instigatrice du « self défense chantage », du  close combat sexuel, méthodes fondées sur la « migrainologie » et la position de l’hôtel du cul tourné.
Il fallait retourner la force de l’adversaire (comprendre mari ou concubin) contre lui-même. Bien appliquée, la technique redoutable plaque l’adversaire au sol, l’immobilise, le met hors de combat.
Bref, le priver d’ébats ou les réduire à des échanges philosophico-platoniques durant lesquels le sexe ne devient plus qu’une fiction, une abstraction de ses fantasmes délivrée à dose homéopathique et servant uniquement à une hygiène de base, de ses bases.
Ce pouvoir féminin, régissant les lois de la nature et de la reproduction, au combien importantes pour l’homme et occupant une place prépondérante dans le tréfonds de son cerveau, placé idéalement à mi-hauteur entre les deux mains, est l’arme ultime réduisant le plus brave à l’état de caniche à sa mémère, remuant sa queue tirebouchonnée à la moindre caresse et tentant désespérément de s’accrocher aux basques de sa maîtresse afin de s’y frotter ardemment.
Fin d’une pensée misogyne selon mon épouse (qui a tord), auto dérisoire selon moi, certainement floue et déconcertante pour d’autres.
Je ne fais qu’échanger en vrac des idées pas très claires de tout sur tout mais sérieusement dérisoires et vice versa. A bon entendeur….
 
 
 
 
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