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journal humoristique

Dimanche 16 mars 2008
La journée de la femme étant passée, je me permets une petite blagounette de très mauvais goût et misogyne en diable.
Cela dit, je suis pour la parité et lui souhaite donc la bienvenue dans mon blog.




                            Ségolène Royale
                    "La dame aux deux visages"

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Dommage qu'il n'y ait qu'un seul cerveau pour les deux!!!

Une face qui promet le SMIC à 1500 euros (pendant la campagne...)
L'autre qui avoue ne pas y croire une seconde (après la campagne...)


- Par Bon à rien mauvais en tout
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Dimanche 16 mars 2008

Rendons à César ce qui appartient à Patrick Timsit (génialissime) :

Un type va voir son médecin et lui dit :
- " Docteur, je veux vivre très très vieux ! "
Le médecin lui demande alors :
- " Vous fumez ? "
- " Non "
- " Vous buvez ? "
- " Non "
- " Vous avez des partenaires sexuelles multiples ? "
- " Non "
- " Alors pourquoi vous voulez vivre longtemps ?
"


Qu'en pensez-vous Monsieur S, de Paris?

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"HI hi hi, vivre longtemps pour faire chier tout le monde !"

- Par Bon à rien mauvais en tout
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Samedi 15 mars 2008
SCOOP !!!!

Après Notre Dame, Quasimodo a décidé de squatter le palais de l'Elysée !
La preuve par l'image :
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Heureusement, à compter du 15 Mars, les expulsions peuvent reprendre...

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POLITIQUE ENCORE : Notre Président serait en désaccord avec son Garde des Sceaux !!!!

En effet, Rachida Dati aurait confirmé son intention, après avoir entrepris la réforme de la justice, de s'attaquer aux mannequins déjà réformés. Carla ne se sent plus en sécurité.


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CRISE !!! !!!!!!!!!!            La première dame de France soupçonnerait Israël de comploter contre notre nabot présidentiel.
En effet, à voir le petit Nicolas se trémousser sur ses talonettes afin de contempler d'un oeil fixe et contemplatif le décolleté de Bar Refaeli, la somptueuse top model Israëlienne reçue à l'Elysée, Carla a craint que sa tendre moitié, comme elle aime à le nommer dans l'intimité (pas tout à fait, rétorque le président précisant qu'il fait tout de même un peu plus...) ne soit déstabilisé et entraînné dans une chute de plusieurs dizaines de centimètres pouvant lui être fatale.
L'arme secrète en photo, c'est exclusif pour le "BonARienMauvaisEnTout Hebdo"
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Aucun moyen de défense humainement envisageable face à ce type de menace !

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Encore plus d'infos dans notre prochain numéro !!!!

- Par Bon à rien mauvais en tout
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Samedi 8 mars 2008

L'humour et la dérision nous permettent parfois de subir certaines situations, mais ils sont aussi le socle sur lequel nous bâtirons nos sociétés paradisiaques dans lesquelles les rolex n'existent plus (pas plus que ceux qui les portent, surtout si ceux-ci ressemblent à des farfadets élyséens surexcités entourés de gorilles patibulaires permettant des écarts de langage ou insultes qui,en temps normal et sans protection, auraient valu une bonne mandale à travers la tronche de celui qui la ramène sans arrêt)
CAMARADES, unissez-vous, brandissez fièrement la bannière des insoumis (de côté) et clamez haut et fort votre rejet des chanteuses sans voix, des présidents sans coeur et bien trop moches, des ministres canada dry plus habitués à secouer la pulpe présidentielle qu'à se creuser les (ou le pour certains..) méninges, des secrétaires d'état chargée des DROITS DE L'HOMME estimant légitime le recours aux gazs (répulsifs) pour nettoyer les rues de ces parasites humains, ou SDF, qui préfèrent venir crever en toute indécense dans les beaux quartiers plutôt qu'en toute dignité à l'ombre d'une tour de banlieue éventuellement prévue à la destruction.
Le vent de la révolte devient  tornade et sera bientôt l'ouragan qui balaiera.....
Non, là, je déconne, je fais mon Besancenot, ou pire, ma Ségolène Royale, véritable petit Che Guevara en jupons à qui il ne manque que la sincérité ( la barbe, ça ne choque pas).
En fait, tous ces politiques, amoureux de la France et n'agissant que dans l'intérêt de celle-ci, n'ont pas compris que , par amour justement, ils devraient foutre la paix aux Français et laisser la place aux âmes pures, naîfs pétris de bons sentiments et sains de toute ambition perso, ne recherchant que le bien-être collectif.

Laissez moi vous présenter quelqu'un de pur et désintéressé, ma fidèle copine Olympe.

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PS : je n'ai actuellement pas trop le temps de m'occuper de mon blog et de la communauté des "bons à rien mauvais en tout" mais il est fondamental de faire vivre nos idées à travers ces espaces incroyables de liberté, les seuls laissant entrevoir ce que le monde idéal de chacun pourrait être, ou en tous cas, ce que nos "el dorados persos" n'accepteraient pas. 
Un salut tout spécial à clo-s-history, sapperstein et farenheit.
- Par Bon à rien mauvais en tout
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Mardi 26 février 2008
Il était une fois une mouche. 
Quelle conscience cette petite mouche pouvait-elle avoir de son état ? 
De belles ailes ornaient son dos, de petites pattes toutes menues, quoiqu'un peu velues, lui permettaient de saisir délicatement la bonne nourriture glanée ça et là, de magnifiques petits yeux lui permettaient de voir un monde fabuleux.
Chacun savait quel était cet animal, mais elle, bercée par la douceur et l'amour d'une maman caline et aimante  en était venue à se persuader de tout autre chose.
Après tout, pourquoi l'appelerait-elle "mon ange" si tel n'était pas le cas ?
Des ailes pour voler et visiter ce monde, apporter la joie et améliorer le quotidien de ses voisins.
Petite mouche persuadée de sa grandeur malgré sa petite taille partit vaillament à la conquête de ces nouvelles contrées, bien décidée à prouver quelle était sa valeur et répandre le bonheur.
Hélas, la tâche se révéla bien ardue et la quête chevaleresque de notre petite amie se transforma bien vite en parcours harassant semé d'embûches. 
Un jour survint ce qui devait survenir : le malheur frappa de plein fouet. 
Elle se dépensait sans compter depuis des années et peu à peu, lui vinrent de nouvelles pensées.
Pourquoi chercher le bonheur des autres quand comme elle, issue de noble lignée, la terre promise pouvait être un nouveau foyer. 
Bientôt l'excursion vira à l'obsession. Il lui fallait trouver ce pays de miel et de douceur, celui pour lequel elle donnerait son coeur. 
Un ange du ciel peut trouver son paradis sur terre, et peut-être même gouverner ses congénères.
C'est en réalité peu après l'avoir trouver qu'elle se prit la queue dans le nez.
Petite mouche avait sans doute oublier que ce ne sont pas les vaches qui butinent dans les prés.
Le monticule noirâtre qu'elle aimait tant goûter n'était en rien un plat de fin gourmet.
Ses origines, ne pouvant renier, finirent tout de même par remonter. 
Le bonheur tant recherché par cette petite mouche de l'Elysée, finit par arriver sous nos yeux dégoûtés.
Delecte toi de cette putride denrée, ce tas de merde dans lequel tu vas te noyer, et dis toi que tu peux tout bouffer, nous, on se contente de mater.
La moralité de cette histoire ? 
Petite mouche ne sera jamais belle abeille ou majestueux papillon, le pouvoir ne rend pas noble, il révèle le vilain. 
Une mouche en rolex accrochée à une magnifique jument reste une mouche.
- Par Bon à rien mauvais en tout
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Samedi 9 février 2008

TOUS LES FAITS RELATES SONT PUREMENT IMAGINAIRES ET NE PEUVENT EN AUCUN CAS ETRE RAPPORTES A DES FAITS AYANT EU LIEU OU A DES PERSONNAGES EXISTANTS.

 

ON NOUS AVAIT PREVENU !!!

 

Si ce crétin de traducteur ne s'était pas trompé ou avait mieux maîtrisé l'Anglo-Italien, on ne se retrouverait pas avec Simplet à la tête du pays (si, si, je viens de revoir Blanche Neige, la ressemblance est frappante...).

 

« Nicolas are cosi » : « Les Nicolas sont comme ça !!! »

 

Concentrez-vous bien, je sais que vous pouvez le faire, ou en tous cas, faire semblant. Dans ce cas, c'est facile, il suffit d'observer dans votre entourage celui qui vous sembe le plus intelligent ou pertinent, et tenter de l'imiter ou adopter ses attitudes. Cela dit, méfiance, les pièges sont nombreux, les contre-exemples ne manquent pas : BHL en est l'étendard.

 

 

Iznogoud pour les uns, Don Saluste pour les autres, le petit Nicolas a adopté de nombreux traits de caractères de ses illustres muses.

D'abord, il est petit.

J'ai entendu dire que depuis ses 10 ans, il avait pris plus de centimètres dans le calbut qu'en hauteur. N'en déplaise à Rocco, notre président est bien monté !!!

Il est hargneux, irrascible, rusé, menteur (ou charmeur selon la féminité de l'avis), jaloux, ambitieux, déterminé et prêt à tout.

Un vrai gendarme de St Tropez mais à l'echelle du pays : le président du Saint « tropdeblé ».

 

Il est vrai qu'Atchoum (hommage posthume à Disney et à ses belles...) se présentait comme le candidat de tous les Rançais en Mai 2007, soit environ 60 millions de crédules bercés par les fanfaronades médiatiques et démagogiques de ce formidable mégalomane égocentrique.

Par une magie encore plus puissante que celle qui avait permis à Mickey de nettoyer les saloperies du château de fantasia, le meilleur d'entre nous (hommage posthume ? à J.C) a réussi à nettoyer encore davantage les caisses de l'état déjà vides et à éliminer environ 59,7 millions de résidus poussiéreux ou acariens faisant tâche d'huile sur la blanchissime nappe en dentelle de Calais servant à recevoir les élites de la nation, accessoirement fournisseurs officiels de vacances pas chères de la drag queen à talonnettes.

En un tour de main, idéal pour le port de Rolex soldées, le pays se réduisit à 300 000 âmes, pour lesquelles, il faut le reconnaître, notre président (se) dépense sans compter. Presque autant que ses amis fabricant de mort ou fabricant d'infos « canada dry », les mensonges qui paraissent encore plus vrais que la plus vraie des vérités.

Tout le monde suit ?

Le plus gros génocide économique de l'histoire du monde et de l'univers vient de se dérouler sans même une ligne dans les torchons marchands de bonheur Elyséen.

La Rance ne compte plus que 0,5% de ses habitants initiaux : notre guide à tous est le président officiel de 300 000 richissimes abonnés ou donnateurs, peu importe le nom pourvu que ça raque !!

 

 

Laissez-moi donc vous compter l'histoire du petit Nicolas depuis le début, depuis sa première palpation braquemardesque, depuis sa première poussée jouissive à l'auto-effleurement de son gourdin.

Très tôt, il eut le goût de l'aventure. Il quitta le domicile parental à la recherche d'aventures extraordinaires. Pour ce faire, son premier geste fut de trouver un fidèle destrier, d'occasion bien sûr car peu fortuné, mais n'ayant pas beaucoup de kilomètres au compteur. Errant sur les terres de Fortboyard, il fit appel à la générosité du seigneur et à son hospitalité légendaire. Passe-partout, tel était son nom, revenait justement d'une campagne victorieuse en Papouasie durant laquelle il s'empara de toutes les richesses du monarque vaincu. Emu par l'histoire du brave petit, il décida, par bonté d'âme, mais surtout pour se débarasser du canasson encombrant de son ex-adversaire papou qui de toute façon lui allait trop petit, d'offrir ce noble représentant chevalin à son noble invité tout vilain.

Oh joie, oh ivresse inconnue d'une caresse amicale, en tout bien tout honneur, sur le poitrail de ce magnifique animal, dont la réaction fit tout de même rougir madame la Reine compagne de Passe-partout. Bien que mal à l'aise sur le dos de cet imposant animal dont le hennissement retentissait dans toute la campagne alentour, le petit Nicolas parvint bientôt à maîtriser la bête et à la diriger où bon lui semblait. Son goût immodéré pour les grandes juments venait de naître.

Fort de sa nouvelle relation royale, notre petit cavalier reprenait sa route d'aventures, se rassurant en se disant que si cela devait tourner mal, il reviendrait taper l'aristo pour se refaire.

 

Bientôt, lui parvint aux oreilles, le conte de la belle à voix dormante, la princesse des podiums : Parlà Brunie. La traduction rançaise retint Brunie plutôt que Grillée.

En effet aussi maladroite que jolie, la belle enfant, par un matin radieux, voulut se hâler le teint et fonça à l'institut de beauté de la forêt du coin. Voulant accélérer le processus, elle bricola la machine à UV et se pris une méga décharge de 20 000V.

Le résultat fut catastrophique.

Bronzée, elle le fût à coup sûr.

Le coup de foudre, au sens propre, lui avait rougi la couenne mais aussi le cervelet (petit cerveau ?).

Ses premières paroles après le drame furent :

- « c'est quelqu'un qui m'a dit..... »

Cramée à l'extérieur comme à l'intérieur, les neurones asséchés par le coup de chaud, la populace en vint naturellement à la surnommer Parlà Grillée.

Ce n'est donc que pour des raisons mercantiles imposées par son agent que le nom fut modifié en Brunie.

 

La belle était à la recherche de sa bête.

Pour être bien sûre de ne pas se tromper, elle avait adopter la technique du soulier de « verre » de son cousin le prince, ex de cendrillon qui avait foutu le camp quand il lui avait demandé de participer à une partie fine à 3 en tenant la caméra.

Notre charmante Parlà ne disposait pour seul indice que d'un vieux préservatif usagé retrouvé dans son sac à main bleu ivoire, au lendemain de sa dernière partouze au chalet de blanche neige et des sept nains, plus salaces que jamais.

 

A qui appartenait l'objet ?

Tant de bonheur vécu cette nuit là et pourtant, elle ne savait pas comment retrouver l'obélisque majestueux qui s'était glissée dans ce doux étui et au bout duquel devait certainement se trouver un corps avec une tête posée dessus. Il faut dire que vu le monde qui s'afférait à lui conter fleurette en lui butinant la coquillette ou qui s'astiquait la bistouquette en lâchant quelques giclettes, elle n'avait pu reconnaître celui qui l'avait tant comblée, au sens propre, si tant est que le chemin emprunté ait quoique soit de propre (pardon !).

 

Sur les conseils avertis de sa maraine la fée Paris Elletonne, elle se mit donc en quête du sceptre phallique.

Chaque habitant du royaume devait se présenter à la douce enfant afin que celle-ci puisse passer le manchon élastique translucide autour de leur intimité gonflée et ardente stimulée par le regard diaboliquement enthousiaste de la belle ingénue.

 

Tous se présentèrent.

Tout ce que le pays comptait d'hommes, d'ânes, de chevaux avait essayé le vêtement de nuit festive.

Las, pas une seule bourse ne faisait l'affaire.

 

La belle dépérissait, son petit abricot désséché ne vivant que dans le souvenir douloureux de ce membre idéalisé qui lui avait boursouflé l'oignon, entraînant par la même une coulée discrète de quelques perles salées le long de ses joues qui pouvaient être étonnament élastiques pour son âge.

 

Le petit Nicolas, fier cavalier ayant pris soin d'emporter avec lui le petit tabouret rouge permettant les montées et descentes sécuritaires de ce bel animal, parvenait enfin à franchir la frontière de ce royaume, farouchement gardée par l'elfe Kris Mortefeu.

Non point de combat, non point de bravades non plus.

Ce chevalier des temps modernes utilisait des armes bien plus puissantes que le plus puissant des glaives : les promesses.

  • «  en vérité, m'ame Chatbeau, je vous le dit.... »

  • «  je m'appelle Kris Mortefeu, farfadet !! »

  • «  Et bien Kris, fais-moi confiance. Je te ferai travailler plus pour gagner plus, ou au moins la même chose. Je serai Roi de Rance, j'épouserai la belle Parlà Brunie en secret »

  • « Qui es-tu pour avoir tant de certitudes ? Rocco lui-même n'a pu accéder à la salle de jeux de la pucelle »

  • « Quand on veut, on peut. Tout travail mérite récompense et je compte encourager le travail. Moi-même, je veux montrer l'exemple en allant de ce pas culbuter la belle et devenir sa bête. Souviens t'en, Kris Mortefeu. Je te ferai ministre, chargé d'éloigner tous ces étrangers rentrés illégalement en Rance. »

 

Ainsi la légende prenait vie.

Quel fol espoir, quelle certitude pouvaient conduire ce nabot insignifiant à réclamer audience à la princesse afin de lui montrer l'étendue de sa motivation, l'élasticité de ses certitudes.

 

A moultes reprises pourtant, des obstacles vinrent lui barrer la route.

 

La sorcière Palapeine Royale, coiffée d'une majestueuse choucroute servant à masquer la vacuité sans fond d'un raisonnement de décérébrée tentait de l'arrêter et de le pourfendre lors d'un duel publique durant lequel elle jetait toutes ses forces de molasse du bulbe dans la bataille. A grands coups de conneries et de mensonges, elle tentait désespérément de destabiliser le petit grincheux. Celui-ci rendait coup pour coup. A chaque mensonge, une contre-vérité fusait, à chaque connerie, une énormité sortait :

 

-  « M'ame Royale, les Rançais me connaissent, je suis sincère. Je ferai du pouvoir d'achat ma priorité, je diminuerai les taxes, je danserai le moon walk sur Mars dans les cinq ans »

 

Le coup de grâce était porté, Palapeine Royale tenta veinement d'avancer un argument majeur en proposant de faire raccompagner chaque femme fonctionnaire de la maréchaussée chez elle le soir après le turbin, mais elle ne put redresser la barre, qui, chez Nicolas, était au zenith depuis qu'il avait aperçu la belle Parlà Brunie.

 

La suite, vous la connaissez et malheureusement, vous la vivez.

 

Pas de gauche, pas de droite, pas de haut et pas de bas.

Juste quelques idées qui me font rire.

Bientôt, un autre conte.....

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Jeudi 24 janvier 2008
Ecrire, un thème, une histoire, une idée. Ecrire pour soi, pour les autres, pour être lu ou plus modestement pour s’exprimer, pour dire, raconter. Eventuellement intéresser ne serait-ce qu’une personne qui aurait la bonté de s’attarder sur une ligne de toute une œuvre. Passer à la postérité, laisser ma trace, surpasser la médiocrité générale par l’élaboration et la création de ce qui restera de moi après la mort, après l’oubli. Oui, mon principal moteur n’est rien de plus que ma volonté effrénée de laisser ce qui pourrait faire la fierté des miens, de mes descendants, de mon fils. Permettre à mon égo, surdimensionné en rapport de l’étendue de mon talent, de se laisser abusé par une quelconque illusion du dit talent et d’être rassuré quant au rôle stratégique primordial que j’aurais pu avoir de mon vivant sur la résurrection encéphalique probable de tous ces zombies de la pensée, ou mieux, de tous ces vampires de sentiments donnant l’apparence d’une vie derrière le vide de leur réflexion.
Je suis là, assis sur mon beau fauteuil de cuir noir, ou plutôt sur le cadavre de feue madame la vache, qui par philanthropie excessive et goût immodéré pour l’anonymat, a sacrifié sa vie, on ne peut plus champêtre et insouciante, afin que ma couenne fessière soit confortablement maintenue, tout en renonçant à ses taches de camouflage blanches et noires qui auraient indubitablement rappelé au monde la provenance bovine de ce magnifique matériau qui nous fait suer de la raie dès lors que la température monte.
Nous sommes le Samedi 19 Janvier 2008. Il est 21h40. Je ne m’amuse pas, je travaille. Je fais partie d’un gigantesque échiquier professionnel sur lequel il y aurait 4200 cases au lieu de 64. Le jeu se déroule, avec ou sans moi. Pourtant, ma prétention exacerbée, tout autant que la soi-disant virilité qui m’habite et dont ma femme continue à entretenir la légende moyennant quelques mensonges savamment distillés, pourrait tenter de convaincre, de me convaincre de l’importance de mon labeur et de son impact sur la réalisation des objectifs de l’entreprise, sur ma contribution généreuse à l’enrichissement de mon bien veillant président directeur général, de tous ses saints et de la flopée d’angelots actionnaires gravitant autour et parfois même derrière selon certaines sources « mêêê-disantes ». En simplifiant un peu, je prétendrais être une pièce indispensable du jeu.
La triste réalité est tout autre : je ne suis pas le Roi de cette cour.
Trop barbu pour être la Reine, je ne sais pas monter à cheval, et de noble, je n’ai que l’amour qui me lie à ma douce et tendre moitié (qui va certainement lire ces quelques lignes). Pas de Tour donc mais peut-être quelques châteaux en Espagne, par ailleurs pays de naissance de la fameuse vache mystérieuse et altruiste sus citée, parlant très mal le français, cela va sans dire.
Durant un moment d’égarement, je pensais pouvoir au moins être le Fou, celui qu’il plaît au roi de ridiculiser mais néanmoins autorisé à côtoyer les personnages illustres de ce monde. Que nenni, je ne serai jamais rien de plus qu’un pion, tout aussi méconnu que notre imposante amie à quatre pattes sans laquelle les produits Danone n’aurait pas tout à fait le même goût pourtant.
En clair, je ne suis qu’un jouet sans valeur, fleuron de l’artisanat de masse à la « made in china », produit industriel saturé au bord de la rupture, qui n’a finalement d’artisanal que sa capacité à comprendre que sa dilatation anale n’est pas davantage due à une sudation excessive en position assise qu’à une prédisposition à ramasser des objets sans les mains, mais plutôt à une considération pour le moins douteuse et amorale de son employeur et de ses chefaillons, lui assignant pour unique but la sacro-sainte rentabilité de rigueur en lui promettant une vie meilleure, certainement sous forme de tubes de 250 ml de vaseline.
Mais je me trompe peut-être sur les réelles motivations et sentiments de ces meneurs, seul l’amour de leur prochain, chèque, en l’espèce, les guide.
C’est certainement cette sollicitude et ce soucis du bien être de leurs ouailles qui rendent nos dirigeants, patrons ou politiques, aussi attachants et attachés à nous empêcher de prendre de l’altitude, de peur qu’on ne chute de trop haut. Ils prennent ces risques démesurés à notre place car ils sont bien mieux équipés. En effet, le commun des mortels ne survivrait pas à toutes ces épreuves. Procédons par ordre et donnons  un exemple pour aider à la compréhension des moins bien équipés, ceux dont le QI grimpe aussi haut qu’un octogénaire asthmatique et cul de jatte lorsque son ascenseur est en panne.
Prenons donc le cas concret d’un employé « lambada » qui se verrait confié la direction d’une entreprise. Pouvons nous imaginer, ne serait-ce qu’un bref instant, les effets désastreux qu’impliqueraient une mauvaise gestion économique, stratégique et boursière de ce bel outil de travail, sur la vie de ce pauvre homme ?
Car cet abruti de première, si il plante ses actionnaires, se verra licencié.
Il ne touchera plus son SMIC et par voie de conséquence ne pourra plus nourrir sa famille. Sa femme le quittera pour un autre à salaire équivalent mais dont les ambitions et l’avenir seraient assurés avec ses 2% d’augmentation annuels. Ses enfants en auront honte et le délaisseront peu à peu. Même son chien le mordra sur le pas de la porte afin de lui interdire l’accès à l’ex-taudis familial. Est-ce là ce que l’on peut lui souhaiter ? La réponse est NON !
Bien heureusement, dans l’intérêt de cet ex-futur pendu, des personnes sont prêtes à se vouer corps et âme pour garantir sa quiétude d’esprit et le maintien de ses revenus.
Cela dit, comme mentionné dans un précédent paragraphe, les mérites de ces « Gandhi  (ou Bandhi) MEDEFIENS » peuvent être parfois atténués. Le suréquipement dont ils bénéficient permettant une appréhension plus sereine des situations catastrophiques dont ils seraient éventuellement responsables. Ce n’est plus un secret pour personne, mais ils ont une garantie absolue et imparable en cas d’effondrement de résultat ou d’incompétence chronique, pourtant fort facilement curable avec un tantinet d’implication.
Néanmoins, la chute peut survenir, plus ou moins vertigineuse. Et là où notre pauvre ami aurait eu du mal à éviter le crash létal, perdant emploi et famille, et rendant impossible tout espoir professionnel futur, nos cascadeurs énarques boursicoteurs et calculateurs ont déjà pris toutes les mesures de sécurité indispensables à leur survie.
Un épais matelas de stocks options finira d’amortir leur dégringolade déjà ralentie par un gigantesque parachute doré. Au sol, quelques appuis politiques leur permettront de se relever au plus vite en se débarrassant des restes fumants ou fumeux qui pourraient se fixer et salir leurs beaux costumes, à défaut de leur réputation.

En vérité, ces saints hommes, qui font fi chaque jour des "qu'en dira t'on", peu soucieux de la saleté accumulée sur leurs pompes sans prix aussi bien que dans leurs têtes soldées, ont sacrifié sur l'autel de l'altruisme économique toute moralité, dignité et respect de leurs congénaires homosapiens dont le noble profil fessier, par lequel les vents de la révolte intestine souffleront en vagues successives nauséabondes et tonitruantes sur les faces congestionnées de ces nouveaux despotes industriels, ressemble de plus en plus au cul boursoufflé et multicolore à dominante de rouge de leurs cousins primates.

Alors oui, je l'affirme, en ce qui me concerne, je n'aurai jamais le courage dont ils font preuve, renoncer à ce qui fait de toi un Homme.
Le prix à payer est bien trop élevé à mon goût.
 
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