TOUS LES FAITS RELATES SONT PUREMENT IMAGINAIRES ET NE PEUVENT EN AUCUN CAS ETRE RAPPORTES A DES FAITS AYANT EU LIEU OU A DES PERSONNAGES EXISTANTS.
ON NOUS AVAIT PREVENU !!!
Si ce crétin de traducteur ne s'était pas trompé ou avait mieux maîtrisé l'Anglo-Italien, on ne se retrouverait pas avec Simplet à la tête du pays (si, si, je viens de revoir
Blanche Neige, la ressemblance est frappante...).
« Nicolas are cosi » : « Les Nicolas sont comme ça !!! »
Concentrez-vous bien, je sais que vous pouvez le faire, ou en tous cas, faire semblant. Dans ce cas, c'est facile, il suffit d'observer dans votre entourage celui qui vous sembe le
plus intelligent ou pertinent, et tenter de l'imiter ou adopter ses attitudes. Cela dit, méfiance, les pièges sont nombreux, les contre-exemples ne manquent pas : BHL en est l'étendard.
Iznogoud pour les uns, Don Saluste pour les autres, le petit Nicolas a adopté de nombreux traits de caractères de ses illustres muses.
D'abord, il est petit.
J'ai entendu dire que depuis ses 10 ans, il avait pris plus de centimètres dans le calbut qu'en hauteur. N'en déplaise à Rocco, notre président est bien monté !!!
Il est hargneux, irrascible, rusé, menteur (ou charmeur selon la féminité de l'avis), jaloux, ambitieux, déterminé et prêt à tout.
Un vrai gendarme de St Tropez mais à l'echelle du pays : le président du Saint « tropdeblé ».
Il est vrai qu'Atchoum (hommage posthume à Disney et à ses belles...) se présentait comme le candidat de tous les Rançais en Mai 2007, soit environ 60 millions de crédules bercés
par les fanfaronades médiatiques et démagogiques de ce formidable mégalomane égocentrique.
Par une magie encore plus puissante que celle qui avait permis à Mickey de nettoyer les saloperies du château de fantasia, le meilleur d'entre nous (hommage posthume ? à J.C) a
réussi à nettoyer encore davantage les caisses de l'état déjà vides et à éliminer environ 59,7 millions de résidus poussiéreux ou acariens faisant tâche d'huile sur la blanchissime nappe en
dentelle de Calais servant à recevoir les élites de la nation, accessoirement fournisseurs officiels de vacances pas chères de la drag queen à talonnettes.
En un tour de main, idéal pour le port de Rolex soldées, le pays se réduisit à 300 000 âmes, pour lesquelles, il faut le reconnaître, notre président (se) dépense sans compter.
Presque autant que ses amis fabricant de mort ou fabricant d'infos « canada dry », les mensonges qui paraissent encore plus vrais que la plus vraie des vérités.
Tout le monde suit ?
Le plus gros génocide économique de l'histoire du monde et de l'univers vient de se dérouler sans même une ligne dans les torchons marchands de bonheur Elyséen.
La Rance ne compte plus que 0,5% de ses habitants initiaux : notre guide à tous est le président officiel de 300 000 richissimes abonnés ou donnateurs, peu importe le nom pourvu
que ça raque !!
Laissez-moi donc vous compter l'histoire du petit Nicolas depuis le début, depuis sa première palpation braquemardesque, depuis sa première poussée jouissive à l'auto-effleurement
de son gourdin.
Très tôt, il eut le goût de l'aventure. Il quitta le domicile parental à la recherche d'aventures extraordinaires. Pour ce faire, son premier geste fut de trouver un fidèle
destrier, d'occasion bien sûr car peu fortuné, mais n'ayant pas beaucoup de kilomètres au compteur. Errant sur les terres de Fortboyard, il fit appel à la générosité du seigneur et à son
hospitalité légendaire. Passe-partout, tel était son nom, revenait justement d'une campagne victorieuse en Papouasie durant laquelle il s'empara de toutes les richesses du monarque vaincu. Emu
par l'histoire du brave petit, il décida, par bonté d'âme, mais surtout pour se débarasser du canasson encombrant de son ex-adversaire papou qui de toute façon lui allait trop petit, d'offrir ce
noble représentant chevalin à son noble invité tout vilain.
Oh joie, oh ivresse inconnue d'une caresse amicale, en tout bien tout honneur, sur le poitrail de ce magnifique animal, dont la réaction fit tout de même rougir madame la Reine
compagne de Passe-partout. Bien que mal à l'aise sur le dos de cet imposant animal dont le hennissement retentissait dans toute la campagne alentour, le petit Nicolas parvint bientôt à maîtriser
la bête et à la diriger où bon lui semblait. Son goût immodéré pour les grandes juments venait de naître.
Fort de sa nouvelle relation royale, notre petit cavalier reprenait sa route d'aventures, se rassurant en se disant que si cela devait tourner mal, il reviendrait taper l'aristo
pour se refaire.
Bientôt, lui parvint aux oreilles, le conte de la belle à voix dormante, la princesse des podiums : Parlà Brunie. La traduction rançaise retint Brunie plutôt que Grillée.
En effet aussi maladroite que jolie, la belle enfant, par un matin radieux, voulut se hâler le teint et fonça à l'institut de beauté de la forêt du coin. Voulant accélérer le
processus, elle bricola la machine à UV et se pris une méga décharge de 20 000V.
Le résultat fut catastrophique.
Bronzée, elle le fût à coup sûr.
Le coup de foudre, au sens propre, lui avait rougi la couenne mais aussi le cervelet (petit cerveau ?).
Ses premières paroles après le drame furent :
- « c'est quelqu'un qui m'a dit..... »
Cramée à l'extérieur comme à l'intérieur, les neurones asséchés par le coup de chaud, la populace en vint naturellement à la surnommer Parlà Grillée.
Ce n'est donc que pour des raisons mercantiles imposées par son agent que le nom fut modifié en Brunie.
La belle était à la recherche de sa bête.
Pour être bien sûre de ne pas se tromper, elle avait adopter la technique du soulier de « verre » de son cousin le prince, ex de cendrillon qui avait foutu le camp quand
il lui avait demandé de participer à une partie fine à 3 en tenant la caméra.
Notre charmante Parlà ne disposait pour seul indice que d'un vieux préservatif usagé retrouvé dans son sac à main bleu ivoire, au lendemain de sa dernière partouze au chalet de
blanche neige et des sept nains, plus salaces que jamais.
A qui appartenait l'objet ?
Tant de bonheur vécu cette nuit là et pourtant, elle ne savait pas comment retrouver l'obélisque majestueux qui s'était glissée dans ce doux étui et au bout duquel devait
certainement se trouver un corps avec une tête posée dessus. Il faut dire que vu le monde qui s'afférait à lui conter fleurette en lui butinant la coquillette ou qui s'astiquait la bistouquette
en lâchant quelques giclettes, elle n'avait pu reconnaître celui qui l'avait tant comblée, au sens propre, si tant est que le chemin emprunté ait quoique soit de propre (pardon !).
Sur les conseils avertis de sa maraine la fée Paris Elletonne, elle se mit donc en quête du sceptre phallique.
Chaque habitant du royaume devait se présenter à la douce enfant afin que celle-ci puisse passer le manchon élastique translucide autour de leur intimité gonflée et ardente
stimulée par le regard diaboliquement enthousiaste de la belle ingénue.
Tous se présentèrent.
Tout ce que le pays comptait d'hommes, d'ânes, de chevaux avait essayé le vêtement de nuit festive.
Las, pas une seule bourse ne faisait l'affaire.
La belle dépérissait, son petit abricot désséché ne vivant que dans le souvenir douloureux de ce membre idéalisé qui lui avait boursouflé l'oignon, entraînant par la même une
coulée discrète de quelques perles salées le long de ses joues qui pouvaient être étonnament élastiques pour son âge.
Le petit Nicolas, fier cavalier ayant pris soin d'emporter avec lui le petit tabouret rouge permettant les montées et descentes sécuritaires de ce bel animal, parvenait enfin à
franchir la frontière de ce royaume, farouchement gardée par l'elfe Kris Mortefeu.
Non point de combat, non point de bravades non plus.
Ce chevalier des temps modernes utilisait des armes bien plus puissantes que le plus puissant des glaives : les promesses.
-
« en vérité, m'ame Chatbeau, je vous le dit.... »
-
« je m'appelle Kris Mortefeu, farfadet !! »
-
« Et bien Kris, fais-moi confiance. Je te ferai travailler plus pour gagner plus, ou au moins la même chose. Je serai Roi de Rance, j'épouserai la belle Parlà Brunie en
secret »
-
« Qui es-tu pour avoir tant de certitudes ? Rocco lui-même n'a pu accéder à la salle de jeux de la pucelle »
-
« Quand on veut, on peut. Tout travail mérite récompense et je compte encourager le travail. Moi-même, je veux montrer l'exemple en allant de ce pas culbuter la belle et
devenir sa bête. Souviens t'en, Kris Mortefeu. Je te ferai ministre, chargé d'éloigner tous ces étrangers rentrés illégalement en Rance. »
Ainsi la légende prenait vie.
Quel fol espoir, quelle certitude pouvaient conduire ce nabot insignifiant à réclamer audience à la princesse afin de lui montrer l'étendue de sa motivation, l'élasticité de ses
certitudes.
A moultes reprises pourtant, des obstacles vinrent lui barrer la route.
La sorcière Palapeine Royale, coiffée d'une majestueuse choucroute servant à masquer la vacuité sans fond d'un raisonnement de décérébrée tentait de l'arrêter et de le pourfendre
lors d'un duel publique durant lequel elle jetait toutes ses forces de molasse du bulbe dans la bataille. A grands coups de conneries et de mensonges, elle tentait désespérément de destabiliser
le petit grincheux. Celui-ci rendait coup pour coup. A chaque mensonge, une contre-vérité fusait, à chaque connerie, une énormité sortait :
- « M'ame Royale, les Rançais me connaissent, je suis sincère. Je ferai du pouvoir d'achat ma priorité, je diminuerai les taxes, je danserai le moon walk sur Mars dans
les cinq ans »
Le coup de grâce était porté, Palapeine Royale tenta veinement d'avancer un argument majeur en proposant de faire raccompagner chaque femme fonctionnaire de la maréchaussée chez
elle le soir après le turbin, mais elle ne put redresser la barre, qui, chez Nicolas, était au zenith depuis qu'il avait aperçu la belle Parlà Brunie.
La suite, vous la connaissez et malheureusement, vous la vivez.
Pas de gauche, pas de droite, pas de haut et pas de bas.
Juste quelques idées qui me font rire.
Bientôt, un autre conte.....
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