Publicité

point de vue

Mercredi 11 mars 2009
Désolé,
Je viens de prendre connaissance des explications fournies par un dirigeant de TOTAL pour expliquer les licenciements et force est de constater qu'ils ont raison et que nous sommes tous des cons tenancés (?).
Par notre faute, 550 personnes vont perdre leur emploi.
Si, si, c'est à cause de nous.
En fait, pour des raisons débiles d'environnement, d'écologie, de perte de pouvoir d'achat et Dieu sait quel autre prétexte fallacieux, les français ont diminué leur consommation de carburant l'an dernier. Et pas qu'un peu mon neveu : 60 000 barils en moins chaque jour.
Il est donc évident qu'avec moins de production, cette entreprise pour le moins hypo-philantropique ne nécessite nullement de s'attacher les services superflus de glandeurs salariés éventuellement syndiqués.
La démonstartion est faite.
Je propose donc, pour sauver les emplois dans un groupe qui n'a dégagé que 14 milliards d'euros de bénéfices de faire les efforts indispensables suivants :
- collecter 25 millions d'euros pour compenser le manque à gagner de la masse salariale des futurs ex-débauchés, ce qui correspond grosso-merdo à 0,002 % d'augmentation de bénéfices, non négligeable.
- rouler tous les jours de 20h00 à 23h00 sans autre raison que renflouer cette société du baril en péril et remonter le moral des actionnaires qui doit forcément être au plus bas étant donné les pertes relatives de 2008.
- inciter l'Etat, par des manifestations géantes, à augmenter les aides déjà accordées à ces pollueurs despotiques.

Travailleurs  en
Option
Toujours en
Attente de
Licenciement
- Par Bon à rien mauvais en tout
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Mardi 10 mars 2009
Aujourd'hui, promis, j'arrête d'embêter  le papounet.
Benoîtement, je ne pensais pas passer pour un benêt sous mon bonnet en évoquant Benoît.
Mais il me faut bien l'admettre : le vacuum de mon style n'a d'égal que la profondeur abyssale du contenu désespérément affligeant d'une philosophie anorexique alimentée néanmoins par la culture weight watcher de nos chères chaînes privées gavées de publicités débilistico-lobotomisantes.
Ce régime bouyguistique, pauvre en transmission de savoir et riche en blondes à forte poitrine assure à tous les coups une fonte marquée dela masse encéphalique du téléspectateur tout en assurant une obésité financière insaturée à ses créateurs.
Et oui, la télé donne faim et l'appétit vient en mangeant.
Le petit creux du soir, affalé sur mon canapé blanc, modeste hommage au pape et à un goût immodéré pour la couleur de sa robe préférée (on voit bien que c'est pas lui qui lave sinon il achèterait du kaki), est bien souvent assouvi par un petit chocolat kinder discrètement volé à mon petit garçon de 6 ans qui s'étonne de voir son stock de sucreries fondre comme neige au soleil, tout en maugréant des excuses forcées à une mère outragée par la goinfrerie gargantuesque de son fils unique. Le monde est injuste, je le sais, c'est mon rôle de père d'apprendre la dureté de l'existence à ce petit homme en devenir.
Mais c'est quand même les tâches de chocolat sur l'accoudoir immaculé qu'il a le plus de mal à expliquer.
Mon deuxième rôle de père étant de développer chez lui des facultés d'adaptation et d'argumentation qui seront propres à lui assurer une réussite sans bavures. S'il passe le test de la colère maternelle et de son jugement dernier, ou plutôt définitif, il sera prêt à faire face à tous les aléas de la vie.
Je sais, c'est dégueulasse, quoique...
Je ne suis donc que le produit dépravé et détourné d'un big brother inversé omniprésent dans tous les salons de France et de Navarre, format 16/9ème.
Nous ne sommes pas tous épiés par lui, nous le fixons tous en permanence.
Et oui, la télé rend con, et la connerie vient en la regardant.
J'assume donc mon overdose de mièvreries télévisuelles dont je me gave pour mieux les vomir.
Ma platitude intellectuelle me pousse à dénoncer les injustices scandalo-dégueulasso-flagrantes, dévoilées par des médias en simili-liberté, soldés et aliénés à des pouvoirs totalitaires représentés par un président liberticide, qui ne sont en réalité que les os à ronger du cadavre en décomposition de feu Madame La 5ème république.
J'espère qu'il n'y aura jamais de cercueil pour les droits de l'homme, déjà amputés à plusieurs reprises à la suite d'une longue maladie : le libéralisme forcené.
Heureusement, le docteur TOTAL a rédigé son ordonnance : pour 14 Milliards d'euros de bénéfices, un demi-millier de licenciements à sec devrait contribuer à améliorer l'état de notre État moribond.
Augmenter la dose si nécessaire.
- Par Bon à rien mauvais en tout
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 10 mars 2009
Parlons peu mais parlons bien. Quelle connerie !
Benoit XVI, notre bon pape, à la tête de l'église catholique, a bien choisi son numéro.
XVI, ça fait très quartier chic de la capitale, le coin un peu huppé et élitiste abritant les représentants politico-canadadry d'une nation sarkosienne se gaussant de voir patauger ses gueux dans une marée dont la noirceur et la puanteur n'a d'égale que la compassion démagogique d'un MEDEF CACOQUARANTO-dépressif réclamant à corps et à cris la compréhension des néo-crève-la-faim de la crise face à l'effondrement de notre économie qui a vu nos quarante plus grosses entreprises ne réaliser que 50 milliards d'euros de bénéfices cette année.
C'est avec chagrin et condescendance que j'ai bu les paroles alarmantes de Mme Parisot.
Accroché à ses petites lèvres tremblotantes (je parle bien de son orifice buccal), je l'écoutais réclamer avec véhémence la possibilité légale d'alléger les procédures de licenciement pour sauver notre économie. D'après elle, cela soulagerait même le futur chômeur de savoir qu'il sera viré en 15 jours plutôt que de faire traîner les choses plusieurs mois durant lesquels la santé de ce pauvre ex-salarié peut se détériorer sous l'effet du stress lié à ces trop longs moments de douloureuse réflexion.
Une femme admirable qui, en ces temps de disette spéculative, ne pense qu'au bien être desfuturs héros de ce Koh Lanta national où la recherche de la nourriture dans les poubelles de l'Elyzée et celle du feu au bas des cheminées des raffineries TOTAL constitueront les épreuves sportives de la survie de ces naufragés de l'économie extrême.
Mais ce n'est pas le sujet !
Je n'ai pas oublié mon Benoît et ses amis.
Si, il a des amis.
Tout aussi tremblotants que les malheureuses lèvres bleuies à force de connerie de la dame sus-nommée.
D'ailleurs, je pense que c'est un raté ce Benoît.
Si, il paraît qu'à 50 ans, si on n'a pas de Rolex, c'est qu'on a raté sa vie d'après Mr Séguéla.
C'est vraiment un raté (et demeuré peut-être) .
Je n'ai pas vu de montre bling-bling, chère à notre passe-partout présidentiel, au poignet de l'homme en blanc.
Cela dit, il n'est certainement pas démonstratif et ne tient pas à exposer ses bijoux, quels qu'ils soient.
Les étalages d'un luxe malvenu ne se réduisent peut-être qu'au port d'un peu de liquidité, surtout entre les deux oreilles.
Clarifions tout de suite les choses. Je n'aime pas celui qui est sensé représenter les catholiques dans le monde, celui qui est sensé porter la parole d'amour de son prochain, chère au Christ.
Je ne me reconnais pas en celui-là.
Je ne me reconnais pas dans cet extrémiste livide qui valide une décision d'ex-communion d'une mère qui choisit l'avortement pour sa fille de 9 ans, enceinte de jumeaux à la suite d'un viol et dont la vie serait en danger en cas d'accouchement.
Quelle est cette Église, moribonde et agonisante à force d'incompétence et de manque d'humanisme de ses représentants, qui choisit la voie de l'extrémisme pour séduire à nouveau ?
Les religions doivent apporter le bien, choisir le chemin de la vie et oublier les dogmes poussiéreux de non moins poussiéreux vieux types habillés en robe.
Quelle ironie, ils pourraient même défiler à la Gay Pride, sans oublier le petit capuchon recouvrant ces têtes de noeu....
Bref, nos leaders politiques, économiques, spirituels n'ayant pas fini de marcher sur la tête et de nous prendre pour des cons, préparons nous à essuyer les assauts sodomites de ces hordes élitistes.

Je m'excuse par avance auprès de toutes les personnes que j'aurais pu froisser, mais uniquement celles qui possèdent un coeur sincère et une foi humaniste.

- Par Bon à rien mauvais en tout
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 18 janvier 2009

La question ne se pose pas. Notre broussailleux entraîneur est amoureux en diable de sa petite colombe passée du commentaire sportivement footballisitique ( assise à une table en compagnie d'un vieillard sénile et d'un Obélix d'opérette à peine moins enrobé que l'original passant son temps à formuler des commentaires comico-désobligeants sur la pertinence technico-artistique de nos pieds gauches de Ligue 1 qui auraient, semble t'il, plus de faciliter à jouer au football avec un ballon de rugby pour tirer droit ) au commentaire sportivement peoplistique ( debout devant une table en compagnie d'elle-même, bien assise sur un professionnalisme tout aussi éclatant que son sourire impeccablement ultra bright, dans un domaine pour le moins inhabituel pour cette beauté venue d'M6, mais avec un tour de poitrine nettement inférieur à celui de l'irréductible Gaulois, sus-nommé, tombé dans la marmite du journalisme sportif étant petit et donc, privé de sa ration de potion qui lui aurait permis cependant, toutes proportions gardées, d'améliorer son jeu de blagues ).
Notre Estelle nationale est devenue une véritable icône en animant "100% FOOT", émission destinée à ceux qui n'aiment pas forcément ce sport mais apprécient au plus haut point le charme ravageur de la belle et la vision non moins ravageuse d'une poitrine admirablement architecturée se dessinant sous l'illusoir rempart d'un bien triste chemisier de soie.
Comme je peux te comprendre, Rain man ( ou raimon, selon l'accent ), d'être tombé dans les mailles de son filet d'amour, irrésistiblement attiré par cette nymphe légère et gracieuse dirigeant sa frêle embarcation, radeau de rêve et de désir, vers des rivages lointains où les gens ne se foutront pas de sa gueule en la voyant becoter un troll coiffé d'un végétal mal taillé aux couleurs poivre et sel lui descendant jusqu'aux mirettes.
Par contre, c'est elle que je ne comprends pas. Quand on voit un poisson avec une gueule pareille au bout de sa ligne, on le rejette à la baille. Il est même pas bon au foot en plus.....
Comprend pas..... mais il faut reconnaître que c'est un formidable message d'espoir pour tous les Rain man de la terre : quelque part, pour vous aussi, une bien jolie sirène vous attend.

- Par Bon à rien mauvais en tout
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Vendredi 16 janvier 2009
Ma pauvre dame, tout fout le camp.
Les gentils sauveurs du monde d'hier sont ceux qui le détruisent à présent à grand coup de guerres, de capitalisme débridé et de stocks options.
Les malheureuses victimes de l'holocauste d'hier sont à présent les bourreaux de la fameuse bande.
Les érudits astronomes et mathématiciens d'hier sont à présent, pour certains,  des incultes fanatiques fous de Dieu ceinturés d'explosifs.
Les innovations scientifiques et techniques créées hier pour nous faciliter la vie sont à présent celles qui nous l'otent à petit feu, nous détruisent.
Le "sympathique" nabot démago, qui devait relever la France, élu hier à la tête de l'Etat est à présent un despote médiatico-politique qui s'accapare dangereusement le pouvoir à grands coups de "casse-toi pauvre con" à l'encontre de ceux qui le gênent.
Les caisses de la France encore vides hier sont à présent pleines mais uniquement pour l'entourage de l'Elyzée : "Ma petite entreprise, ne connait pas la crise....."
Bref, dans ce monde de baltringues élitistes, où la notion de "l'humain" a été soigneusement effacée, gommée de la pensée générale, et pas seulement des classes supérieures, à grands coups de débilités télévisuelles exacerbant les espoirs insensés de réussite de crétins moyens par une dérisoire et éphèmère médiatisation de leur vacuité intellectuelle grâce à l'appui téléphonique de masse de non moins mollassons du bulbe lobotomisés au scalpel cathodique, les véritables valeurs du respect, du labeur, de l'ouverture à l'autre ont disparu.
Notre monde aujourd'hui, c'est "Toi, la télé et moi" pour ne pas citer Bénabar.
L'atonie intellectuelle nous guette, elle est même déjà rentrée dans nos murs : comment expliquer qu'aujourd'hui on en soit réduit à se raccrocher au fol espoir d'améliorer sa vie en ne comptant que sur la chance plutôt que sur nos qualités propres ?
Nous perdons pied avec la réalité, la folie s'est déjà emparé de nos chefs, elle ne doit pas s'emparer de nos enfants !!!! 
IL NOUS FAUDRA DECIDER A UN MOMENT COMMENT ARRETER CE PROCESSUS.
- Par Bon à rien mauvais en tout
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 4 juillet 2008
Pardonnez-moi, je ne suis pas sûr de l'orthographe, ça s'écrit peut-être Raymond.
C'est l'histoire d'un type qui côtoie vaguement quelques footballeurs amateurs et parvient à les persuader qu'ils savent jouer et peuvent tenter leur chance lors d'un tournoi international.
Là, je vous vois venir, vous vous dites qu'il y a déjà eu des dizaines de mangas sur le sujet, qu'il n'y a aucune originalité dans le scénario....Que nenni, laissez-moi vous compter cette fable dans le détail.
Raymond, petit garçon turbulent amateur de sciences occultes est infiniment triste. Il est trop laid pour se trouver une amoureuse qui, pauvrette, même si elle le voulait, ne pourrait distinguer ce qui se cache derrière ces buissons fournis et broussailleux servant de sourcils et placés au devant de ce qui semble être des petits yeux de cocker triste ou bien des petites crottes de lapin nourri au laxatif, au choix. Trop approximatif dans son appréciation tactique et technique du sport qu'il adore plus que tout au monde, et conscient de ses lacunes, il décide de passer un pacte avec le malin.
"Ô grand Nicolas (comme Satan aime à se faire appeler dans l'intimité audio et télévisuelle, paix à l'âme de Patrick de Carolis), viens à mon aide et je signerai de mon sang le pacte que tu m'imposeras (c'est un peu ce que font les différents partenaires sociaux lorsqu'ils se rendent chez Mr Xavier Bertrand, scribe en chef de Monsieur S s'occupant de la basse paperasserie chez ENFER &Cie, situé rue de France, à côté du boulevard de l'Europe)"
Tous les jours, durant des années, la même prière s'échappait de ses lèvres dessèchées à force de mordillements incessants.
Il n'y croyait plus.
Mais par une belle journée cyclonesque et tsunamiesque ayant vu s'éteindre les flammes vacillantes de centaines de milliers de vie, notre petit Rain Man obtint sa réponse.
" - Dis-moi mon petit Ray, tu commences à me boursoufler l'asticot, j'en ai ras les raisins de corinthe. Tu vas fermer ton réceptacle à merdasse et..... casse-toi, pauvre con !!!
  - Mais Grand S.....
  - te fous pas de ma gueule petit merdeux ou je te transforme en Magloire !!
  - Pardon, S minuscule.
Je te propose mon âme en échange de ton aide.
  - T'inquiètes, j'ai l'habitude de tout prendre, il restera pas bésef...
  - aide-moi à gagner la coupe d'Europe.
  - He, oh. Les miracles, c'est la porte à côté, tu t'es trompé de bonhomme.
  - j'ai des joueurs prêts à me suivre, votre bassesse
  - dis donc. T'as vu la gueule de tes joueurs. T'as des vieux en déambulateur, t'as des joueurs de ligue 1, t'as des mioches qui distinguent pas leur droite de leur gauche, t'en as même un qui a deux pieds gauches... C'est plus une équipe, c'est la cour des miracles. Et moi, je peux pas t'en faire : je les promets seulement, je ne les réalise jamais.
  - si tu m'aides, je finirai de déprimer les 60 millions de crétins, (ou français, nouveau synonyme) qui espèrent une victoire à l'euro. Tu les aimes bien quand ils sont dépités ?
  - soit ! Je réaliserai ton souhait. Tu seras le sélectionneur de l'équipe de Nases (nouveau synonyme). Tu trouveras une fille qui voudra bien de toi (que je me taperai bien à l'occasion), tu deviendras célèbre. Mais pour les éclopés, je peux rien faire, il y a trop de boulot. Tu te les gardes en l'état,  en mauvais état devrai-je dire !"

Enfin, l'homme qu'était devenu Ray tenait sa victoire. Il était le boss.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Il appelait à ses côtés tout ce que la France comptait de footballeurs cassés ou usés pour l'aider dans sa tâche.
Une belle inconnue allait bientôt partager sa vie, seul rayon de soleil apporté dans les bagages de notre sélectionneur national (elle est très mimie)
Le raz de marée qui allait balayer notre beau pays, renversant tout sur son passage, emportant dans son sillage un flot de honte ininterrompu, deversant désolation et stupeur parmi les supporters bedonnant imbibés de bière et gonflés de pizzas, était à la hauteur des espoirs du Malin.
Voilà, pas de happy end.
Si, une demande en mariage : un épineux mal taillé qui voulait accueillir en son sein la plus belle rose du jardin.
Au fait, elle a dit oui ??????
- Par Bon à rien mauvais en tout
Ecrire un commentaire - Voir les 13 commentaires - Recommander
Vendredi 27 juin 2008
Ah mes amis, je suis déconfis.
Si, si, je peux vous assurer que c'est le bon mot.
J'ai fait un rêve.
Je suis dans un potager géant et je suis un oignon.
Environnement hostile s'il en est. Je suis poursuivi en permanence par des carottes "végétophiles"  et
"pédo-bulbophiles" qui n'ont d'autres idées en tête que de me déshabiller sauvagement en arrachant ma vierge pelure.
Puis, une à une, chacune de mes fines pellicules successives, faibles et illusoires remparts fournis par cette nature parfois cruelle et souvent blagueuse, cède face aux assauts répétés de ces légumes aux formes phalliques et à tête de noeud qui ont pour unique but de me le bourrer, l'oignon.
Décontenancé de prime abord par la signification et la répétition de cette vision nocturne que je n'espérais en aucun cas voir devenir présage, je décidais d'aller consulter un spécialiste de l'interprétation des songes qui me donnerait la clé permettant de décrypter ce funeste message.
Je fus soulagé. Oui, parfaitement ! Soulagé de 50 euros mais également du niveau de gravité et d'importance à accorder à ces visions.
Mais une idée me vint alors. Ecrire cette histoire, un roman peut-être, et la transposer au cinéma pour faire la nique à "Bienvenue chez les Ch'tis".
Après tout, en ce moment, il n'y a que les rigolos qui réussissent : Dany Boon et Nicolas Sarkorikiki (énorme respect pour Dany).
De nature altruiste, je décide donc aujourd'hui, et ce, gratuitement, de vous dévoiler le contenu de ces révélations et par la même, du scénario du futur succès planétaire dont voici le titre en primeur :
" Moi, Nicolas S., 52 ans, menteur, racoleur, je vous ai bien niqué !!!"
Dans un premier temps, je vais redéfinir les rôles. Voilà ce à quoi j'ai pensé.
Je plante le décor.
Le potager géant est la France.
Ma vie d'oignon est ma vie de citoyen.
Les carottes "végétophiles" et "pédo-bulbophiles" sont notre cher gouvernement.
Ma vierge pelure est mon compte en banque.
Les faibles et illusoires remparts sont les syndicats.
Les légumes aux formes phalliques et à tête de noeud sont nos patrons.
Pour jouer l'oignon, n'importe quel Français fera l'affaire : un malade longue durée, un chômeur, un contribuable, un propriétaire de véhicule, un salarié... Le choix est vaste, à condition qu'il soit à même d'accepter de se faire bourrer. Mais de nos jours, ce n'est plus un problème puisque nos anus dilatés devenus insensibles au fil du temps supportent sans ambages les sodomies les plus profondes sans la moindre petite goutte salvatrice d'un lubrifiant que nous n'avons plus les moyens de nous offrir de toutes façons et qui nous était auparavant offert par les divers gouvernements. Pour Monsieur Nicolas S., un sou est sou et nul besoin de soulager des culs terreux qui n'apprécient jamais à leur juste valeur les efforts consentis par les amis ou relations présidentielles bienfaitrices et boursicoteuses dont les bourses sont justement aujourd'hui tellement pleines que les têtes de noeud surplombant ces scrotums garnis d'actions crachent à la face des français leur mépris le plus total dans une explosion éjaculatoire et élyséo-jubilatoire. Scénario somme toute classique : une éjac faciale après un "enculage à sec" (désolé pour cette vulgarité mal placée. Nos politiques le valent bien)

Non, tout bien réfléchi, je ne suis pas sûr que ce film ferait un carton. Je suis même persuadé que seule la stratosphère sociétale se gausserait devant ce navrant spectacle, à nous voir patauger et tenter de garder la tête en dehors de ce fumier social aux relents de démocratie daubée, défigurée par la présence obscène de cette pustule purulente baladeuse et parvenue qui s'insinue dans chaque recoin de notre liberté chérie et la détruit peu à peu.
Après le VIH du 20ème siècle, nous connaissons le VI.Sarko du 3ème millénaire.
France, mon amour, te relèveras-tu ?
Finalement, ce comique là ne me fait pas rire.
Je suis triste.





- Par Bon à rien mauvais en tout
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Mardi 24 juin 2008
Merci !!!
A tous ceux et surtout à toutes celles qui ont envoyé des petits mots doux en réaction à mes articles.
Mesdames, je ne sais si vous avez réellement ce 6ème sens, qui vous a sans aucun doute permis d'évaluer à sa juste valeur la part de féminité qui m'habite, bien cachée et ancrée au fond de mon être, à proximité d'un héritage paternel dont le gonflement intermittent cache parfois l'étendue, mais en tous cas je peux affirmer que vous avez un goût certain et néanmoins généreux pour la nouvelle grande littérature française de ce début du 21ème siècle dont je suis modestement auteur, celle qui vous laisse perplexes et pantoises tant l'intérêt du contenu, pourtant bien rempli en niaiseries ou lapalissades en tous genres, n'a d'égal que la vacuité sans limites d'un raisonnement irraisonné ne se réclamant d'aucune influence si ce n'est celle du "néoridiculisme".
Bien entendu, je ne suis pas l'instigateur de ce mouvement qui compte désormais autant de sympathisants que l'UMP, l'Union des Mécréants Populistes, communauté de crétins libidineux français. Non, je ne suis qu'un pâle imitateur dont l'inspiration et la verve ne sont que des produits intellectuels contrefaits de marques déposées "d'énarques décomposés".
Notre maître à tous, le "meilleur d'entre nous", en tous cas le plus petit, et pas forcément qu'en taille, est notre "source", la lumière éclatante qui attire à elle les papillons ternes et grisâtres comme un tas de merde bouseux attire et englue les mouches aux magnifiques reflets irisés témoignant d'un destin pour le moins olfactivement peu enviable.
Mais ce n'est qu'à la force du poignet, toutefois moins utilisé depuis son mariage en grandes pompes, rapport aux talonettes utilisées pour être à la hauteur de sa tendre "doubleté", que ce saint homme a réussi à bâtir la légende. Travailler, encore et toujours, est le secret de sa réussite. Il l'avait dit : "travailler plus pour gagner plus". Il l'a fait, puisque son salaire a considérablement augmenté. Il travaille encore et toujours, et même si la France n'en a pas encore senti les effets à l'échelle du pays, on ne peut que constater qu'à l'échelle de l'Elysée les résultats sont plus que prometteurs.
Toutefois, gare au surmenage. Le labeur a des effets pernicieux. En témoigne ce proverbe Espagnol :
"le travail fatigue même les ânes !!"
Quant à moi, je suis conscient que même le soleil accepte de passer par des petites fenêtres et donc je vous dis humblement à bientôt sur notre bel espace de liberté auquel notre pape cathodique de la télévision publique républicaine bientôt censurée ne s'est pas encore attaqué.
"I'll be back !!!!",
- Par Bon à rien mauvais en tout
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Dimanche 6 avril 2008
Salut les aminches,

porté disparu depuis plusieurs jours, je n'ai pu donner signe de vie.
En effet, j'ai attaqué une formation qui va durer 3 mois et qui m'empêche déjà de dormir car j'en rêve la nuit.
Apprendre à conduire un métro. Ça peut paraître simple, mais je vous promets que rien qu'à la vue du pavé monstrueusement épais de connaissances qu'il faut ingurgiter, j'ai déjà mouillé la culotte une paire de fois.
Bon, ce détail passé, je me dis que ça passe vite, 3 mois. Et puis, le jeu en vaut la chandelle. C'est plutôt sympa d'ouvrir le champ de ses compétences et de ses connaissances.
Donc, bientôt, si tout va bien, je mènerai près de 400 personnes dans ma rame de métro pas vraiment flambant neuf mais flambant tout court en ce qui me concerne. Je rigole mais c'est quand même une sacrée responsabilité. Si on y pense, on emmène autant de gens qu'un avion peut le faire. On pourrait dire que nous sommes des pilotes de rame.
Bon la comparaison s'arrête là : le salaire n'est pas comparable.
On n'a pas non plus d'hôtesses canons qui servent des collations de bienvenue entre 2 aéro-fellations de socio-compatibilité hiérarchique avec le commandant de bord, faible contribution oralement nécessaire en vue d'une future promotion que certains canapés terrestres manquant de ressort seraient bien incapables de  leur faire obtenir.
A cela j'ajouterai aussi une pesante inquiétude à chaque atterrissage en station que les pilotes aériens ne peuvent pas connaître et vous comprendrez aisément pourquoi : le dépressif amateur de sensations définitives et de transports en communs décidant de faire se rejoindre ses 2 passions sur une voie électrifiée en 750V. Il est quand même extrêmement rare de voire un type se jeter sous les roues d'un boeing pour se suicider.
Sous le métro, c'est plus répandu.
C'est bien la marque d'un attachement profond de nos concitoyens en CDD de vie à des valeurs sûres et reconnues.
Preuve, s'il le fallait, de l'extrême efficacité de ce mode de transport, tout du moins dans ce domaine. Il est vrai qu'en ce qui concerne la fiabilité de fréquence par jour de grève, c'est un peu différent.
STOP !!!!!!!!!
C'est noir, certes, mais ne vous fatiguez pas à m'envoyer des commentaires indignés. Il n'y a aucune raison de crier au loup. C'est très triste quand ça arrive, c'est vrai. Je compatis. (Attendez la suite...)
Néanmoins, un petit conseil à nos futures têtes brûlées (jeu de mot facile et de mauvais goût que je ne peux m'empêcher de faire puiqu'il est un peu le reflet de mon égo) : ne vous loupez pas !!!
Prenez l'exemple de cette brave dame qui s'est jetée sous une rame voilà 3 jours à Lyon.
Déprimée, ne voulant plus subir son existence et après avoir cogité longuement sur le meilleur moyen de mettre un terme à son contrat "vie de merde", elle décide de passer à l'acte dans le métro.
Dans son immense bonté, elle a évité à un conducteur de faire des cauchemars sanguinolents jusqu'à la fin de ses jours puisqu'elle a choisi le métro automatique sans personnel de conduite à bord.
Dans son immense bêtise, elle a mal calculé son coup.
Un bras presque arraché, des fractures multiples aux jambes, au bassin, un traumatisme crânien....Une quasi certitude de ne plus jamais pouvoir marcher correctement, de ne plus se servir de ce fameux bras, peut-être des séquelles neurologiques.
La vie n'avait certainement pas été tendre avec elle pour qu'elle veuille à ce point en finir, mais elle sera encore bien plus dure dans l'état où elle se trouve maintenant.
Cette malheureuse a cherché une issue, mais elle s'est davantage emmurée dans sa prison de tristesse et de solitude.
Faut-il en arriver là pour se rendre compte à quel point cette existence qu'on trouve si dure parfois peut être pire encore et que finalement, même si on a qu'un infime espoir de voir le ciel s'éclaircir sur nos têtes, il faut absolument rester debout et aller chercher ce soleil qui nous rendra la lumière dans le coeur et dans l'âme.

Pensée sincère et chaleureuse à tous ceux et celles qui n'ont pas encore trouvé leur Graal.
Il existe, j'ai trouvé le mien.
Il faut savoir parfois relever la tête pour voir plus loin et apercevoir cette petite lueur......
- Par Bon à rien mauvais en tout
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Lundi 24 mars 2008
 

Me voilà de retour.

Après mon couplet existentialiste conduisant mes éventuels lecteurs, si il y en a, à se poser des questions sur l'état de délabrement avancé de mon mode de fonctionnement défaillant, je reviens plus en forme que jamais, plus vivant que jamais.

Bien sûr, aucun comparatif n'est possible avec un illustre prédécesseur qui a, quant à lui, réussi un come-back fracassant deux millénaires en arrière, et qui, pour le coup, avait coupé le sifflet à tous ses détracteurs, hommes de peu de foi qui n'avaient pas compris l'essence de son discours et la passion qui l'animait.

Pâques est une période sacrée pour les croyants, dont je fais partie, et je ne veux surtout pas donner l'impression de vouloir saisir cette occasion à des fins personnelles purement publicitaires ou marketings.

C'est un modèle déposé, je le sais, je ne commettrai pas ce larcin de propriété intellectuelle, surtout pas sur un sujet aussi sensible.

Quoiqu'en même temps je n'ai pas produit de caricature indélicate potentiellement dangereuse pour ma santé bucco-dentaire si toutefois un dégénéré extrémiste retrouvait ma trace.

Ma résurrection littéraire ce jour est fortuite, après un article récent, pessimiste au possible, pouvant laisser croire à l'extinction spontanée de mon humour légendaire et auto dérisoire auquel peu de gens adhère finalement, si j'en juge par le nombre infinitésimal de lecteurs qui ne cesse de décroître.

Un véritable défi microscopique pour l'outil statistique de mon hôte informatique et communautaire.

Peu importe, ma révolution poursuivra sa marche en avant, béret vissé sur la tête et barbe naissante.

Si je ne suis pas l'instigateur de la nouvelle pensée de ce 3ème millénaire, je peux au moins soigner mon look pour les photographes égarés, professionnellement suicidaires.

 

En même temps, puisque je suis catholique, je peux tout de même glisser une pointe d'humour noir, nuancé de gris, sans être taxé de je ne sais quel ségrégationnisme par je ne sais quel débile auto-flagellé au kiravi de 12°.

Je ne juge pas, mais parfois pour être aussi cons, certains extrémistes de la foi ont dû baigner un bon moment au fond de la cuve du vieux rouge qui tâche. Toutes les connexions n'ont pas été rétablies.

 

Tout ça pour dire quoi ?

Je vous avouerai qu'aujourd'hui, je n'ai pas de sujet précis, je parle, ou j'écris pour être exacte, pour ne rien apporter de nouveau qui puisse intéressé la foule en délire en attente de mes interventions toujours édifiantes, parfois pertinentes, rarement importantes.

 

J'en profiterai donc pour dire à mon fils à quel point je l'aime.

Un seul de ses sourires et de ses « je t'aime  papa » suffisent à mon bonheur.

Attention, le vrai bonheur.

Celui qui vous fait réellement oublié tout le reste, tous les tracas, toutes les petites déceptions d'une vie pas toujours aussi rose qu'on le souhaiterait.

J'aimerai lui dire à quel point je suis fier qu'il soit mon fils mais encore plus fier d'être son père.

Merci pour ça, Léo.

Merci de m'aimer, de me donner des câlins tendres, de t'occuper de nous comme tu le fais du haut de tes 5 ans.

 

Quant à toi, Maman, je ne te serai jamais suffisamment reconnaissant du formidable trésor que tu m'as dévoilé ce 19 Octobre 2002, à 20h30. Ce petit bout d'homme qui allait changer nos vies et nous combler comme il le fait.

Notre amour doit être d'une pureté incroyable pour avoir donné naissance à un petit garçon aussi merveilleux.

Je t'aime, amour.

 

Voilà dévoilé à la face du monde mon vrai visage.

Mais que ceux qui ne voient en moi que sarcasme, vanité et bêtise se rassurent.

Ils ne se trompent pas.

C'est juste qu'ils ne sont pas assez curieux, c'est juste qu'ils ne creusent pas assez.

 

- Par Bon à rien mauvais en tout
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Présentation

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recommander

Commentaires

Rechercher

overblog

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus